Séville

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En ce mois de novembre, ce qui me frappe en arrivant c’est ce ciel bleu ! Cette lumière qui éclaire les maisons aux façades colorées, un vrai antidote contre la déprime hivernale ! Sur la moindre placette, il y a des orangers chargés de fruits. Les multiples balcons en fer forgé, les azulejos et les patios fleuris donnent un vrai charme à la ville. Quelques palmiers ajoutent une petite touche d’exotisme.

 

Chaque quartier est unique. Dans celui de Santa Cruz, le cœur historique, on se perd dans le dédalle de ruelles. Soudain face à nous, se dresse la Giralda ! Quelle hauteur ! L’émerveillement ne s’arrête pas là. Côte à côte, l’immense Cathédrale, les Archives des Indes et les remparts de Real Alcazar nous font revenir à l’époque de la découverte du Nouveau Monde.

 

Sur les rives du Guadalquivir on se promène en profitant du soleil et en observant les avirons. Lorsqu’on passe de l’autre côté de l’eau, on arrive dans le quartier Triana où nous logeons. Que d’églises ! Les espagnols sont très croyants, sur les murs, des imagenes, des vierges en pleurs vénérées.

 

Le matin, un petit déjeuner dans les halles du marché et on est dans l’ambiance : les stands de toutes les couleurs, les multiples jambons qui pendent. Il ne reste plus qu’à choisir, bocadillos, churros ou croissants ?

 

Séville c’est aussi l’art de vivre à l’espagnol. L’après-midi, les rues se vident et les magasins ferment. Ce n’est qu’en fin de journée qu’elles s’animent à nouveau. Les habitants se rendent dans les bars ou dans la rue et partagent des tapas debout, une bière à la main.

 

Alors que le jour descend, nous marchons le long de l’ancienne manufacture de tabacs en direction de la Place d’Espagne. Crée par Anibal Gonzàlez, les bâtiments en pierre rougissent au soleil couchant. C’est dans ce magnifique décor que nous nous laissons envouter par les danseuses de flamenco !

 

Pas de doute, il fait bon vivre à Séville !

 

 

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