Islande – l’Ouest

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Pour découvrir les fjords, il faut quitter la fameuse route 1 et ne pas avoir peur des kilomètres. La route longe l’océan au pied de ces immenses vallées. On commence sur une rive puis arrivées au fond du fjord on remonte sur la rive opposée avant de recommencer encore et encore…

Les paysages sont superbes, il y’a encore de la neige sur les plateaux et la mer à des reflets gris. Après Súdavik  nous apercevons des dauphins et une baleine. Nous nous arrêtons et tentons de deviner sa trajectoire sous-marine, son énorme queue apparaissant de temps en temps à la surface.

À Isafjördar nous retrouvons la civilisation et profitons de la ville pour boire un verre dans un bar. Il fait beau et les islandais sont en T-shirt malgré les 6 degrés. En Islande les températures sont annoncés sur des panneaux le long de la route, cela donne une idée de se qui nous attend lorsque l’on sort de la voiture chauffée! En quittant la ville, nous empruntons un long tunnel à une seule voie. Des placettes sont prévues pour que les véhicules puissent se croiser. Je suis contente de ne voir personne venir en face!

La journée se termine au bout de la piste 622, où nous attendons que le soleil se couche sur l’océan. Il faudra attendre 23h30 et à 3h00 du matin, le ciel rosi déjà annonçant le retour du soleil. Je commence à être fatiguée, le manque de nuit me perturbe vraiment.

Le lendemain nous atteignons Dynjandi et ses 7 cascades consécutives, Dynjandi étant la plus haute et la plus large. Nous admirons l’eau dévaler les chutes avant de repartir.

Après avoir passé un vieux baleinier échoué, nous prenons la piste qui mène aux falaises de Làtrabjarg. En chemin nous admirons les plages de sable blanc si rare dans ce pays volcanique. Les falaises sont impressionnantes par leurs tailles, 440m de haut et des kilomètres de long. Des centaines d’oiseaux marins viennent nicher ici. Nous retrouvons les macareux au bord du vide, il ne faut pas avoir le vertige pour les photographier. Certains font leur toilette les pattes à moitié dans le vide! Comme la première fois que nous les avons vus, un vent glacial souffle. Nous sommes toujours autant émerveillé par leurs couleurs et amusé par leurs démarches.

Après un rapide détour par Raudasandur et ses plages oranges nous roulons jusqu’à Flökalundur où nous profitons d’un bain chaud tardif (minuit) avant d’aller se coucher.

 

La Péninsule du Snaefellsness sera notre dernière étape avant le retour vers la capitale. Ici les montagnes ont des couleurs étonnantes et le glacier une étrange forme qui a d’ailleurs inspiré Jules Verne pour son fameux roman Voyage au centre de la terre. Nous finissons la journée en admirant les phoques se baigner. Les mamans et leurs petits sont curieux mais n’osent pas trop approcher. Le soleil se cache bientôt derrière les montagnes. J’observe les vols d’eider au ras de l’eau en me disant que tout cela va me manquer, c’est notre dernière nuit en camping…

 

Réveil sous la pluie, le haut des montagnes se trouvent dans le brouillard, au moins cela facilite le départ. Nous empruntons un tunnel sous-marin avant d’atteindre Reykjavik, la boucle est bouclé! Nous trouvons une auberge de jeunesse, prenons une bonne douche au souffre et rendons la voiture avant d’aller en ville fêter mon anniversaire devant un bon repas. L’après-midi nous marchons dans la ville de long en large en écumant les boutiques. Notre aventure islandaise touche à sa fin!

Le lendemain, lors du décollage l’avion bouge sous les rafales de vent et lorsque nous atterrissons à Bâle et que le pilote nous annonce un vent du Nord, on a plus l’impression d’une petite brise!

 

 

 

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